Normandie, VIVRE SLOW

UN MATIN D’HIVER

Je vous en parlais dans mon interview sur le splendide blog Et si deux mains, les seules à m’arracher à mon écran dans la journée, outre mes enfants, ce sont elles… Petite j’avais une trouille bleue de rentrer dans le poulailler de mes parents, au fond de l’enclos de la mare, derrière le maison. Il fallait être petite pour s’y glisser et mon père étant bien trop grand. Un jour je suis tombée sur une colonie de limaces à l’entrée qui m’a donné l’une de mes plus grandes peurs du haut de mes trois ans. Aujourd’hui les limaces ne me font plus peur, il faut dire qu’elles ont du être exterminées à coup de poison chimique…. et j’accueille depuis plus d’un an cinq poules qui me fascinent par leur simplicité et leur efficacité…

    

     

           

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